Golden Lady : Chapter 1 : Ninette

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Votre âge : 88 ans
Votre truc beauté / votre coquetterie : le maquillage / le coiffeur
Votre petit truc ménager : réussir une recette de cuisine
Un bon moment pour vous : la lecture
Votre recette: rendre service, rencontrer des amis
Une anecdote que vous avez envie de partager :
A l’âge de 15 ans, je travaillais dans une usine commandée par un chef détestable. A 20 ans, changement de situation, j’étais employée dans le bureau d’entrée d’une clinique chirurgicale. Un beau jour, arrive ce fameux chef, qui, surpris, très souriant, me dit bonjour. Je le regarde !!! et lui demande froidement ses papiers et son identité. Une petite vengeance qui m’ a fait plaisir et avec ma collègue, nous avons beaucoup ri !
Si vous êtes mariés, depuis combien de temps ? 62 ans
Le secret d’un couple : l’amour et la confiance
Un livre préféré : Femme Actuelle
Un lieu que vous aimez : Moingt (Loire), ma jeunesse chez mes grands-parents
Le rêve : s’aimer toute sa vie avec son conjoint, ses enfants, petits-enfants, arrières petits-enfants
Votre devise : le travail, la santé, l’amour
Le moment le plus marquant : la naissance de notre fille, de mes petits enfants, arrières petits-enfants
Un truc à transmettre : la paix dans les coeurs et les esprits

Golden Ladies

Ca s’appelle « Golden Ladies », une rubrique que j’imagine, pour l’instant, éphémère dans ce blog. Son but ? Rendre hommage à ces jolies mamies autour de nous, à leurs vies, à leurs expériences, à leurs regards encore aiguisés malgré le monde qui change autour d’elles.

A venir, très bientôt, be there !

Charlotte Perriand à St-E

Charlotte Perriand, c’est elle.

Son histoire commence en 1903. Dans les années 20, elle obtient son diplôme des Arts Décoratifs et commence à créer ses premiers objets de mobilier pour son appartement parisien de St-Sulpice comme cette table extensible encore si contemporaine.


Elle rejoint Le Corbusier dans son atelier et révolutionne le monde du design en utilisant le métal pour concevoir du mobilier.

L’expo au Musée d’Art Moderne de Saint-Etienne jusqu’au 26 mai 2013 balaie sa vie et ses créations mais se concentre sur l’aventure niponne de C. Perriand qui commence dans les années 40. Invitée par le Ministère du commerce japonais pour du conseil en art industriel, ses séjours marqueront le design japonais et Charlotte Perriand en reviendra également fortement influencée.

Expo passionnante et en visite guidée si possible pour mieux s’immerger dans ce destin peu commun et encore plus pour cette époque-là ! Une seule chose qui manque à mon goût à cet événement: ne pas pouvoir toucher, avoir une expérience avec le mobilier

MUSEE D’ART MODERNE DE SAINT-ETIENNE METROPOLE
Adresse postale : La Terrasse – CS 10241 – 42 006 Saint-Étienne Cedex 1
Tél. : 04 77 79 52 52 – Fax : 04 77 79 52 50
Adresse GPS et itinéraire : Rue Fernand Léger – 42270 Saint-Priest-en-Jarez

We can be heroes WCBH

Quel beau nom, non ?

WCBH est une création du groupe Groupenfonction.

Que faire quand on nous propose, dans le même esprit, de faire du playback pour passer un bon moment ? Sur l’instant, j’ai affiché un certain scepticisme mais pourquoi pas essayer ? Quelques conseils préalables : idéalement connaître les paroles de la chanson, bien articuler, ne pas laisser passer le son, impulser les respirations. Un moment génial à vivre en groupe, bourré d’énergie !

La démarche artistique de Groupenfonction à propos de cette création est définie sur leur site comme « un geste, un acte réalisé par un groupe de personnes qui ont le désir de se rassembler et de célébrer ce rassemblement. Une action commune, aux regards de tous. Un geste généreux, ironique et joyeux, un acte fédérateur. »

Quelques exemples en vidéo:

Ca vous a plu ? Hop, une 2è pour les plus curieux

http://www.groupenfonction.net

Bullhead : à voir ab-so-lu-ment !

Le lieu, la Wallonie. Le héros, belge. Le contexte, trafic d’hormones dans l’élevage bovin.
Voilà le décor du film Bullhead.

Matthias Schoenaerts – révélé par le dernier film de Jacques Audiard « De rouille et d’os« , est impliqué dans ce trafic d’hormones mais en est aussi consommateur. On comprend pourquoi très vite.
Une histoire simple et violente, des héros simples et un film grandiose. Les images sont superbes, les acteurs, magnifiques. L’acteur a pris 27 kg de muscles pour ce rôle. Il est un humain et une bête à la fois.

Bravo au cinéma belge !