des VRAIES librairies

oui, oui, je vais en agacer ou en faire soupirer certains …
– « quoi ? on trouve des livres à la FNAC, à Auchan en faisant mes courses, pourquoi m’embêter et perdre du temps à aller dans une librairie? hein?
– Parce que.
– Parce que quoi ? »

Parce que les libraires lisent les livres et peuvent nous conseiller vraiment, nous guider, nous faire découvrir
Parce que souvent, ce sont des lieux agréables, si, si, allez voir !
Parce que les librairies sont menacées si chacun n’y met pas un peu du sien
Parce qu’il y a UNE variété dans ces lieux
Parce que les libraires peuvent être pointus
Parce que je n’ai pas envie que les librairies disparaissent
Parce que j’aime le commerce de proximité
Parce que j’aime le livre physique
Parce que je n’ai pas envie d’un monde virtuel

Certes, c’est un discours qu’on pourra qualifier d’utopiste ou naïf mais je vous demande d’y penser.

PS : des librairies à Lyon/Villeurbanne que j’aime
Le passage
A titre d’aile
Lettres à croquer
Coquillettes

« C’est pas idiot! »…

Qu’est ce qui n’est pas idiot me direz vous? Rien! Rien n’est idiot!

Ou peut être si, le fait d’opter pour des expressions, des phrases  toutes faites dans une conversation parfois sans penser à leur sens ni à leur impact. Si je « prends la peine » de choisir un mot, de le peser, de le penser, de le prononcer pour émettre une idée, faire une suggestion, me voir opposer un « c’est pas idiot » ou au choix un « c’est pas bête » me rend folle ! Pas au sens littéral mais folle quant même, parfois folle de rage, folle de ne pas pouvoir dire à mon interlocuteur si je le connais peu que « je le remercie mais a priori je ne gaspille pas ma salive pour dire une idotie » même si ça m’arrive bien sûr comme à tout le monde et c’est tant mieux car les mots sont aussi là pour dire des bêtises, faire sourire, réagir, ne pas être d’accord, pour échanger et s’exprimer tout simplement et surtout très librement, toujours ! Ca me fait aussi réaliser que je les aime les mots, enfin pas tous, j’ai mes préférés et ceux au contraire auxquels je me sens allergique.

Alors voilà ! Mon coup de gueule, est plutôt un coup de sang contre ces phrases toutes faites qui, parfois, nous empêchent de nous comprendre alors que notre langue française est tellement riche : une langue de nuances, d’adjectifs, d’adverbes. Enfin, parfois aussi je me dis que mieux vaut choisir une expression toute faite, une métaphore plutôt que de rétorquer un « c’est évident, ça va sans le dire » ! Et bien NON je ne suis pas d’accord, JAMAIS, cela ne va jamais sans le dire  ! Et pour, à mon tour, utiliser une expression j’utiliserai celle ci en conclusion de ce billet « cela va sans le dire  mais cela va mieux en le disant », et justement, les mots sont là pour ça !

Lyon : Glisse solidaire !

C’était mercredi matin dernier….1ers pas sur le parking pour découvrir le résultat de la pluie verglaçante aux aurores. Confirmation sur les ondes : « Lyon, atTENtion, Verglas !! »
Mis à part le nombre important d’accidents, parfois dramatiques, il y avait un côté amusant, lent, chorégraphique & solidaire sur les trottoirs lyonnais en ce début de matinée.

Témoignage de C. du haut de sa colline :
 » Sauf le départ effectivement très folklorique ! ou plutôt spectaculaire….
à petits pas de vieux on y allait… Un 4×4 avec une jeune femme qui proposait la descente du cours Général Giraud à des gens qui attendaient le bus depuis 1h30, sympa!! … tout le monde se cramponnait à tout le monde c’était un phénomène météo qui créait des liens ça c’est sur !
 »

A quand le prochain phénomène ?!

CaGlissse

‘L’homme qui voulait être heureux’ … savoir/apprendre à choisir

Juste fini de le lire. Même si je trouve qu’il reste superficiel dans la façon dont il les aborde, ces messages ont beaucoup résonné.

Un occidental rencontre un sage balinais et sa perception sur la Vie, sur sa vie, s’ouvre, prend une autre dimension.

 » Quand on apprend à aller vers les autres pour leur demander ce dont on a besoin, c’est tout un univers qui s’offre à nous. La vie, c’est s’ouvrir aux autres, pas se refermer sur soi. Tout ce qui permet de se connecter aux autres est positif.  »

 » – On a toujours le choix.

– Non, si je faisais que ce qui est en accord avec moi-même, je risquerai de perdre mon boulot

– Vous avez donc le choix de garder ou perdre cet emploi.

– Mais je prendrais dans ce cas le risque d’en trouver un autre moins bien rémunéré. Je ne pourrais plus payer mon loyer !

– Vous auriez alors le choix de conserver cet appartement ou d’en prendre un moins cher, peut-être plus éloigné de votre travail

– Ma famille et mes amis seraient déçus si je m ‘éloignais

– Alors, vous auriez le choix de les satisfaire ou de les décevoir « 

‘L’homme qui voulait être heureux’  Laurent Gounelle

Open Your Mind (2)

Un retraitant dans un temple bouddhiste à E. après avoir vu « Black Lagoon » (un manga) :

 » Trop cool Black Lagoon, surtout celui avec les gosses qui se font trucider à la fin. »

E. à R. (retraitant aussi) :

« J’avoue que son commentaire m’a un peu « choquée » venant de la part d’un retraitant. Je les imaginais plus « sages » que la moyenne. Je crois que ma vision des retraitants était un peu stéréotypée.  »

R. à E. :

 » Effectivement, je le crois aussi,  un peu stéréotypée ou romantique. Comme tu dis, on a tous un tueur , un monstre, un fou … en nous. Ca, c’est une chose que l’on voit bien en retraite : regarder sans jugement, tout ce qui s’élève dans l’esprit. C’est important de voir les zones d’ombre. Après, il faut cultiver le positif, c’est sûr. »