« Mademoiselle, il faut cultiver le principe de vie qui est en nous »
J’ai découvert Fabienne Verdier il y a quelques mois. Récemment, je me suis fait happer par son parcours dans « Passagère du silence ».
Courageuse, décidée (« Son enfance, on la subit, sa jeunesse , on la choisit. Je savais ce que je voulais : peindre « ), persévérante, travailleuse, sensible, forte, avec ses doutes aussi, elle part à 20 ans pour s’initier à la calligraphie dans la Chine du début des années 80, une Chine qui n’avait pas encore cicatrisé des conséquences de la Révolution Culturelle. Elle entame alors un apprentissage long et difficile mais tellement riche ! Il ne s’agit pas seulement de peinture mais de spiritualité et de la Vie.
Il manque des transitions mais son style direct, son parcours & son périple chinois m’ont vraiment plu. Son maître et elle nous rappellent de regarder au-delà ce que l’on peut voir au premier abord, de Voir peut-être et d’atteindre la sagesse… et la folie.
Le dernier chapitre est une belle conclusion de son cheminement.

« Passagère du silence », Fabienne Verdier
