Tabac Rouge : bouge, bouge, bouge

Salle de spectacle. 19.30. Juste avant le début. La lumière baigne encore la salle. Le public continue à discuter. Normal, me direz-vous, la salle n’est pas encore plongée dans le noir ! Non. Là…, à qui se laisse déjà absorbé, on peut déjà voir …

Et puis, … noir. C’est parti !

Le décor ? Ambiance Jean-Pierre Jeunetiste

Le genre de spectacle ? Danse & théâtre muet

Le maître des lieux ? James Thierrée, petit-fils de Charlie Chaplin, qui est tombé dans la marmite du cirque quand il était tout petit. On a eu la chance de le voir sur scène reprenant le rôle de son acteur initial. Il ne dansera pas assez à notre goût mais quand il le fait, quel ravissement ! Sa manière de décomposer un mouvement est extraordinaire ! Il maitrise son corps jusqu’au bout des doigts.

Les danseurs ? Vitesse de déplacement sur ce sol noir tout particulier est vertigineuse et un spécial hommage à la contorsionniste.

La musique ? On navigue entre Mozart et la musique de cirque : grandiose !

L’ambiance ? Mouvement constant des danseurs et du décor. Les tableaux encore et encore : envie de prendre des photos !

Si vous avez la chance de croiser cette tournée, n’hésitez pas !

A.: Arrigato pour avoir déniché notre James!

TabacRouge

Photo : Richard Haughton

Des bienfaits de la danse

J’échangeais récemment sur la communion possible autour de la musique, lors d’un concert par exemple.

Avec la danse, c’est pareil et le documentaire « Les rêves dansants, sur les pas de Pina Bausch » illustre parfaitement cette idée.

Pina Bausch, célèbre chorégraphe allemand, a décidé de reprendre sa pièce Kontakthof non plus avec sa troupe mais avec des ados de 14 à 18 ans.
Le film nous fait assister au travail hebdomadaire des ados sur une année pour monter le spectacle, avec leurs (dé)blocages du corps, leurs questions et finalement à leur transformation. Le résultat est génial !

Toucher/palper les arts, ça devrait être obligatoire

Woza !

Seulement une heure de spectacle. Un spectacle joyeux, rythmé, coloré, bourré d’énergie avec une bonne pointe d’humour.

Un mélange de chants, de claquettes, de danse africaine, de pantsula (danse urbaine des townships sud-africains), de gumboots (danse née dans les mines d’or). Un mélange à voir, à ressentir !

Des clins d’œil à la vie sud-africaine, au conditions de vie dans les ghettos.

Une seule envie à la fin du spectacle : monter sur scène et danser !

Merci M. de m’ avoir invitée !

en mOUveMent ! Bodies in urban spaces

Je viens de découvrir la Compagnie W. Dorner grâce au post de Justine.

Si vous avez du temps, allez voir davantage de photos sur le site de la compagnie.
Il y a des photos excellentes : c’est fou et structuré à la fois coloré et il y a un mouvement incroyable qui se dégage de ces photos.
Et comme dit le chorégraphe W. Dorner : « take a moment to contemplate ».