Posts Tagged ‘film’

« My blueberry nights »

Mercredi, février 3rd, 2010

O. m’en parlait depuis longtemps. La photo de l’affiche me faisait dire que ce ne serait « qu’ »une comédie romantique. L’habit ne fait pas tout le temps le moine, je devrais le savoir …

Les images sont finement construites et superbes (les ralentis, le mélange des glaces, le nettoyage de la vitrine par exemple. Quoi ?! le mélange des glaces, le … vous verrez !).
C’est la touche de Wong Kar-Wai qui nous avait déjà habitués à de belles images notamment pour « In the mood for love » et je ne m’en lasse pas.

Et puis…, il y a Jude (Law) et son bel accent britannique ;)

« Serge ! »

Vendredi, janvier 29th, 2010

Souvenir d’une scène :

Gainsbourg à la porte de son appart’ en pleine discussion avec son voisin de palier quand un « Serge ! » émane de l’obscurité du couloir.

Le refrain de « Initials B B » démarre fort et l’image dévoile de bas en haut l’arrivée ondulée de Bardot. Sublime.

Souvenir d’une belle photo & esthétique sur le film – conte « Gainsbourg – vie héroïque » de Joann Sfar

« La vie des autres » : de l’importance de la musique

Jeudi, novembre 26th, 2009

« … j’écoutais la sonate au clair de lune . Et soudain, je me rappelai de Lénine déclarant à Maxime Gorki qu’il s’interdisait d’écouter trop souvent l’Appassionata de Beethoven, sa musique préférée : il était alors pris par l’envie de « dire d’aimables bêtises et de caresser les gens » sur lesquels il aurait, au contraire, dû « taper, taper sans pitié » pour mener la révolution à son terme…
… La force de la beauté face à la violence politique, c’est le motif central de « La vie des autres ». Je ne me suis pas dit : je vais faire quelque chose sur la RDA, je me suis plutôt posé la question : est-ce que la musique peut changer un homme ? »
Extrait de l’interview de Florian Henckel von Donnersmarck dans l’article « Un héros très discret » par Thibaut Dary, Figaro hors Série La chute du Mur de Berlin

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« Mary & Max »

Dimanche, octobre 25th, 2009

Ça a certainement déjà dû vous arriver : vous avez un(e) ami(e) qui vous fait part d’un coup de cœur et vous vous dites : ça va me plaire aussi, c’est sûr !
C’est comme ça que je suis allée au ciné après avoir écouté A. me parler avec engouement et une certaine émotion de « Mary & Max  ».

Ca commence par une relation épistolaire qui naît entre Mary, jeune Australienne de 8 ans et Max, un quarantenaire américain, asperger.
Le film questionne la « normalité », parle de la solitude, de l’Amour et de la Vie. C’est bourré d’humour malgré le réalisme du récit et son côté « sombre ». C’est une histoire merveilleusement bien contée et mise en scène. On en oublie très vite que tous les acteurs ne sont « que » des personnages en pâte à modeler.

L’empreinte de l’ange

Mardi, octobre 6th, 2009

Extrait de Se souvenir des belles choses