Electro Deluxe – So groove !

Un soir de semaine dans la salle toute neuve de la MJC de Bron.

Une proximité promise avec ce qui va arriver sur scène !

Un groupe Electrodeluxe, vaguement connu à mes oreilles grâce à F.. Un mélange d’electro jazz, electro funk et hip hop. Ce soir là, une formation cuivres, clavier, guitare basse et batterie qui envoie et qui fait bouger … forcément ! Un vrai contact avec le public. Last but not least : Un chanteur américain, James Copley, élégant, charismatique, habité par la musique, un physique à la Robbie Williams et des yeux clairs de fou ! Une voix superbe et un groove vraiment séduisant.

Un moment formidable et encore mieux quand il est partagé. A voir, à vivre, à écouter absolument !

General Elektriks : good vibes !

Pour bien commencer la journée, pour bien la poursuivre, pour bien la finir … pourquoi pas un peu de General Elektriks dans vos oreilles ?!
Un groupe Français de pop électro qui mélange aussi plein d’autres influences/inspirations !

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Dans leur album : ‘Good city for dreamers‘, petit crush sur les titres ‘Raid the radio‘, ‘Little Lady‘, ‘Cottons of inertia‘, ‘Bloodshot eyes

Enjoy !

Thanks F. ! 😉

http://www.general-elektriks.com

Avishai in Vienne

Amphithéâtre de Vienne, 23 h, un soir de juillet. Deux concerts ont déjà chauffé le public fidèle de passionnés. Des parents qui emmènent leurs enfants depuis l’âge d’un an aux concerts pour qu’ils découvrent Ça avec un M.
Et Avishai Cohen arrive. Formation en quartet. Il a un peu vieilli depuis mais a gardé toute son énergie surtout à sa contrebasse. Instrument que je lui préfère. Ses musiciens sont dotés de la même énergie. Avishai est comme habité, envoûté quand il joue. Quant au pianiste, il joue assis, mi-debout, debout, toujours scotché au jeu de Avishai. Quelques chants ponctuent le concert. En espagnol et la magie de l’hébreu aussi. Au moment des rappels, Avishai fait rapprocher et danser le public. Rappels encore et encore. Pas envie que ça s’arrête. Et, malgré la fatigue visible des musiciens, eux non plus. On croit au dernier rappel. Lumières rallumées. Les gens commencent à se diriger vers les sorties. Le public scande le refrain d’une chanson. Et c’est encore reparti! Avishai à la batterie. Les autres musiciens reviennent, on chante. Instant magique. Plus de deux heures de performance.
Si vous n’êtes jamais allé au Festival Jazz de Vienne, si vous y êtes déjà allé, allez y, retournez y !

Un clin d’œil à José James qui a enchanté la première partie de cette soirée

La Chanson des vieux cons

Un des petits derniers du nouvel album de Vanessa – « La Chanson des vieux cons » – qui était en live hier sur Inter.

Tant qu’on ne sait pas, qu’on ne sait rien
Tant qu’on est de gentils petits chiens
Tant que la petite santé va bien
On n’est pas la queue d’un être humain

Tant qu’on ne sait pas le coup de frein
Qui vous brûle à vif un jour de juin
Tant qu’on ne sait pas que tout s’éteint
On ne donne quasi jamais rien

Tant qu’on ne sait pas que tout éreinte
Tant qu’on ne sait pas ce qu’est la vraie crainte
Tant qu’on n’a jamais subi la feinte
Ou regardé pousser le lierre qui grimpe

Tant qu’on n’a pas vu le ciel d’étain
Flotter le cadavre d’un humain
Sur un fleuve nu comme un dessin
Juste un ou deux traits au fusain

C’est une chanson, une chanson
Pour les vieux cons
Comme moi, petite conne d’autrefois
C’est une chanson, une chanson,
Qui vient du fond, de moi
Comme un puits sombre et froid

Tant qu’on ne sait pas qu’on est heureux
Que là-haut ce n’est pas toujours si bleu
Tant qu’on est dans son nuage de beuh
Qu’on ne se dit pas je veux le mieux

Tant qu’on n’a pas brûlé le décor
Tant qu’on n’a pas toisé un jour la mort
Tant qu’on a quelqu’un qui vous serre fort
On tombe toujours un peu d’accord

C’est une chanson, une chanson
Pour les vieux cons
Comme toi, petit con d’autrefois
C’est une chanson, une chanson,
Qui vient du fond de moi
Comme un puits sombre et froid

Tant qu’on ne sait pas ce qu’est la fuite
Et la honte que l’on sait qu’on mérite
Tant qu’on danse au bal des hypocrites
Qu’on n’a jamais plongé par la vitre

Tant qu’on n’a pas vu brûler son nid
En quelques minutes à peine fini
Tant qu’on croit en toutes ces conneries
Qui finissent toutes par « Pour la vie »


crédit photo http://www.vanessaparadis.fr