Posts Tagged ‘amour’

2010 !

Vendredi, janvier 1st, 2010

« Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir,
et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns.
Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer,
et d’oublier ce qu’il faut oublier.
Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence,
aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite surtout d’être vous. »

Jacques Brel

GrandeRoue

« C’est pas idiot! »…

Vendredi, avril 17th, 2009

Qu’est ce qui n’est pas idiot me direz vous? Rien! Rien n’est idiot!

Ou peut être si, le fait d’opter pour des expressions, des phrases  toutes faites dans une conversation parfois sans penser à leur sens ni à leur impact. Si je « prends la peine » de choisir un mot, de le peser, de le penser, de le prononcer pour émettre une idée, faire une suggestion, me voir opposer un  »c’est pas idiot » ou au choix un « c’est pas bête » me rend folle ! Pas au sens littéral mais folle quant même, parfois folle de rage, folle de ne pas pouvoir dire à mon interlocuteur si je le connais peu que « je le remercie mais a priori je ne gaspille pas ma salive pour dire une idotie » même si ça m’arrive bien sûr comme à tout le monde et c’est tant mieux car les mots sont aussi là pour dire des bêtises, faire sourire, réagir, ne pas être d’accord, pour échanger et s’exprimer tout simplement et surtout très librement, toujours ! Ca me fait aussi réaliser que je les aime les mots, enfin pas tous, j’ai mes préférés et ceux au contraire auxquels je me sens allergique.

Alors voilà ! Mon coup de gueule, est plutôt un coup de sang contre ces phrases toutes faites qui, parfois, nous empêchent de nous comprendre alors que notre langue française est tellement riche : une langue de nuances, d’adjectifs, d’adverbes. Enfin, parfois aussi je me dis que mieux vaut choisir une expression toute faite, une métaphore plutôt que de rétorquer un « c’est évident, ça va sans le dire » ! Et bien NON je ne suis pas d’accord, JAMAIS, cela ne va jamais sans le dire  ! Et pour, à mon tour, utiliser une expression j’utiliserai celle ci en conclusion de ce billet « cela va sans le dire  mais cela va mieux en le disant », et justement, les mots sont là pour ça !

‘ Vicky Cristina Barcelona ‘

Dimanche, octobre 12th, 2008

Que buenissima !

AfficheMovie

‘ Pour écrire un seul vers ‘

Dimanche, septembre 28th, 2008

Merci à C. de m’avoir fait redécouvrir ce texte magnifique !

 » Pour écrire un seul vers, il faut avoir vu beaucoup de villes, d’hommes et de choses, il faut connaître les animaux, il faut sentir comment volent les oiseaux et savoir quel mouvement font les petites fleurs en s’ouvrant le matin. Il faut pouvoir repenser à des chemins dans des régions inconnues, à des rencontres inattendues, à des départs que l’on voyait longtemps approcher, à des jours d’enfance dont le mystère ne s’est pas encore éclairci, à ses parents qu’il fallait qu’on froissât lorsqu’ils vous apportaient une joie et qu’on ne la comprenait pas ( c’était une joie faite pour un autre ), à des maladies d’enfance qui commençaient si singulièrement, par tant de profondes et graves transformations, à des jours passés dans des chambres calmes et contenues, à des matins au bord de la mer, à la mer elle-même, à des mers, à des nuits de voyage qui frémissaient très haut et volaient avec toutes les étoiles – et il ne suffit même pas de savoir penser à tout cela. Il faut avoir des souvenirs de beaucoup de nuits d’amour, dont aucune ne ressemblait à l’autre, de cris de femmes hurlant en mal d’enfant, et de légères, de blanches, de dormantes accouchées qui se refermaient. Il faut encore avoir été auprès de mourants, être resté assis auprès de morts, dans la chambre, avec la fenêtre ouverte et les bruits qui venaient par à-coups. Et il ne suffit même pas d’avoir des souvenirs. Il faut savoir les oublier quand ils sont nombreux, et il faut avoir la grande patience d’attendre qu’ils reviennent. Car les souvenirs ne sont pas encore cela. Ce n’est que lorsqu’ils deviennent en nous sang, regard, geste, lorsqu’ils n’ont plus de nom et ne se distinguent plus de nous, ce n’est qu’alors qu’il peut arriver qu’en une heure très rare, du milieu d’eux, se lève le premier mot d’un vers. »

Les Cahiers de Malte Laurids Brigge, Rainer Maria Rilke – Musique : Benjamin Biolay – B.O. du film Clara et moi.

 

 

‘L’homme qui voulait être heureux’ … savoir/apprendre à choisir

Dimanche, septembre 28th, 2008

Juste fini de le lire. Même si je trouve qu’il reste superficiel dans la façon dont il les aborde, ces messages ont beaucoup résonné.

Un occidental rencontre un sage balinais et sa perception sur la Vie, sur sa vie, s’ouvre, prend une autre dimension.

 » Quand on apprend à aller vers les autres pour leur demander ce dont on a besoin, c’est tout un univers qui s’offre à nous. La vie, c’est s’ouvrir aux autres, pas se refermer sur soi. Tout ce qui permet de se connecter aux autres est positif.  »

 » – On a toujours le choix.

- Non, si je faisais que ce qui est en accord avec moi-même, je risquerai de perdre mon boulot

- Vous avez donc le choix de garder ou perdre cet emploi.

- Mais je prendrais dans ce cas le risque d’en trouver un autre moins bien rémunéré. Je ne pourrais plus payer mon loyer !

- Vous auriez alors le choix de conserver cet appartement ou d’en prendre un moins cher, peut-être plus éloigné de votre travail

- Ma famille et mes amis seraient déçus si je m ‘éloignais

- Alors, vous auriez le choix de les satisfaire ou de les décevoir « 

‘L’homme qui voulait être heureux’  Laurent Gounelle