the Parisianer

 » Imaginez un magazine parisien, The Parisianer.
À quoi pourraient ressembler ses couvertures, et quelles histoires originales raconteraient-elles sur Paris? À travers une image, la couverture de ce magazine imaginaire, 100 illustrateurs ont été invités à exprimer leur vision de Paris : poétique ou caustique, décalée ou réaliste…  »

Voilà ce que l’on peut trouver sur le site du graphiste Mickael Pringent, créateur du projet the Parisianer.

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Après une étape à Paris, puis à Kiev, l’expo, en clin d’oeil aux unes du New Yorker, s’est posé pendant quelques semaines à St Priest. Ce projet, financé grâce à la plateforme Kiss Kiss Bank Bank, est un festival de méthodes graphiques et idées/ anecdotes sur Paris. Il faut du temps et idéalement un bon guide pour lire et accueillir tous les détails offerts par ces illustrations.

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Si l’expo croise votre chemin, n’hésitez pas !

« Rien ne s’oppose à la nuit »

Cette jeune femme, une beauté à la Romy Schneider, c’est Lucile, la maman de Delphine de Vigan dont ce roman raconte la vie. Que cache ces yeux ? Ce regard ?

« Rien ne s’oppose à la nuit». Une histoire de famille, forte. Une plongée dans les témoignages, les écrits, les jolis moments, les moments douloureux. Une histoire qui a forcément un impact sur la génération qui suit. Un texte intime. C’est captivant, bouleversant.

Il existe en poche. Merci B & M pour le conseil !

Rien ne s’oppose à la nuit, Delphine de Vigan

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Lignes de faille

J’aurais juste envie de vous dire : il faut le lire !

C’est A., une de mes conseillères littéraires préférées, qui m’a prêté « Lignes de faille » de Nancy Huston. Il y a longtemps. Et il y a deux semaines, j’ai plongé dedans.

Une famille que l’on suit sur 4 générations sur un moment précis : les 6 ans de l’enfant qui devient le narrateur.
On remonte dans le temps : 2004-l’arrière petit fils, 1982-le petit fils, 1962-la grand-mère et 1945-l’arrière grand-mère. La construction. A chaque fois, c’est une nouvelle culture, un environnement familial très différent malgré ce noyau commun. C’est aussi de l’importance de l’Histoire, de la Musique, de la Mémoire.

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des VRAIES librairies

oui, oui, je vais en agacer ou en faire soupirer certains …
– « quoi ? on trouve des livres à la FNAC, à Auchan en faisant mes courses, pourquoi m’embêter et perdre du temps à aller dans une librairie? hein?
– Parce que.
– Parce que quoi ? »

Parce que les libraires lisent les livres et peuvent nous conseiller vraiment, nous guider, nous faire découvrir
Parce que souvent, ce sont des lieux agréables, si, si, allez voir !
Parce que les librairies sont menacées si chacun n’y met pas un peu du sien
Parce qu’il y a UNE variété dans ces lieux
Parce que les libraires peuvent être pointus
Parce que je n’ai pas envie que les librairies disparaissent
Parce que j’aime le commerce de proximité
Parce que j’aime le livre physique
Parce que je n’ai pas envie d’un monde virtuel

Certes, c’est un discours qu’on pourra qualifier d’utopiste ou naïf mais je vous demande d’y penser.

PS : des librairies à Lyon/Villeurbanne que j’aime
Le passage
A titre d’aile
Lettres à croquer
Coquillettes